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dimanche, 30 septembre 2007

Vacances 5/5

Retour dans la nuit - SNIF - Portefeuille allégé - SNIF
Reprise du boulot mercredi - RE SNIF
Retrouvage de mon PC - ESPECE DE GEEK

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mercredi, 26 septembre 2007

Vacances 4/5

Et une journée de train, une.

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dimanche, 23 septembre 2007

Vacances 3/5

Larvage en bonne et due forme - attention aux coups de soleil - aujourd'hui c'est l'automne - passe moi la crème solaire

14:25 Publié dans Duh! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances

mardi, 18 septembre 2007

Vacances 2/5

Première étape réussie - Départ pour d'autres cieux insulaires 

18:20 Publié dans Duh! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances

dimanche, 16 septembre 2007

Vacances 1/5

Bien arrivées – Avons découvert la ville, c’est pas mal

18:15 Publié dans Duh! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances

jeudi, 13 septembre 2007

Tes blablas longs n'y pourront rien changer

Ma décision est prise.

L'entretien que j'ai eu hier avec mon manager m'a énormément déçue mais par la même occasion m'a complètement confortée dans l'idée de vouloir quitter ma boîte : beaucoup de paroles, rien de concret, aucune prise en compte de mes attentes en terme d'évolution. En gros, aucune raison de rester, sauf de lui faire plaisir. Donc aucune. Car je lui ai laissé l'occasion par deux fois de me montrer qu'il tenait à me garder, naive que je suis. Il n'en a rien fait. Je partirai donc sans regrets (enfin presque), sans avoir pris personne en traître non plus.
 
Et puis, je ne veux plus que l'on décide pour moi, je veux pouvoir choisir le travail que je fais (un minimum), je ne veux pas que l'on se fasse du fric sur mon dos, je veux être impliquée dans les projets auxquels je participe. A moi les avantages d'une "vraie" société, les rtts supplémentaires, la cantine, un bureau, je l'espère, digne de ce nom, où tout le monde ne passe pas dans ton dos et accroche ta chaise une dizaine de fois par jour, et aussi, ce qui n'est pas négligeable, un salaire de 15% plus élevé.

Pour cela je renonce à un secteur qui m'aurait a priori davantage intéressée (bien que je ne connaisse pas celui vers lequel je me dirige), je prends le risque de travailler plus et de faire des trajets un peu plus longs, mais je pense que le jeu en vaut la chandelle. Au moins si je ne m'ennuie pas, c'est déjà un bon point.

Ceci dit je n'ai rien signé encore, et Cacao ne m'ont pas tout à fait dit oui non plus. La suite à mon retour de vacances (ohoh quel teasing).

En attendant, je pars demain pour un peu plus de quinze jours, l'esprit léger.
Ouf ! Ce n'était pas vraiment le cas lors des dernières vacances il y a un an.
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C'est à partir de là que l'on teste la fonction de publication décalée.

mardi, 11 septembre 2007

Les gens sont bien maussades aujourd'hui...

Voici ce que lisaient des gens dans le RER ce matin: 

Au fond des ténèbres, Gitta Sereny (à ne pas confondre avec Au coeur des ténèbres (Heart of Darkness) de Joseph Conrad)

Quand la nuit tombe, Wilkie Collins (j'ai cru un instant qu'il s'agissait de la version écrite du film When Night is Falling... mais après vérification, ignare que je suis, ça n'a strictement rien à voir, quoique.)

Franchement, les gens, c'est notre non-été qui vous met dans cet état?

lundi, 10 septembre 2007

Should I Stay or Should I Go...

Moins d'une semaine pour tout régler.

J'espérais bien en être débarrassée le mois dernier déjà. C'eût été tellement simple, si j'avais dit oui à ce moment là. Mais je serais peut-être en train de regretter à l'heure qu'il est. Il faut maintenant que je prenne une décision, je ne peux plus reculer. Mais voilà, le hic, c'est que je ne sais pas faire : je ne sais pas me décider. Je ne sais rien choisir sans me dire que j'aurais mieux fait de choisir l'autre option. Comme disait ce type que je ne connais pas, choisir c'est renoncer.

Au début seulement, certes, car après en général j'assume complètement mon choix et je ne regrette que rarement. Cela signifie quand même que ma réfléxion approfondie n'est pas vaine. C'est rassurant finalement.

Ce rendez-vous de mercredi va sans doute m'aider à y voir plus clair, je l'espère de tout coeur. Sinon je vais peut-être juste l'utiliser comme prétexte pour ne pas me décider... Casanitude quand tu nous tiens.
"Je vais encore attendre un peu...Il veut pas que je parte... J'ai un bon potentiel apparemment... et puis finalement chez Cacao ça fait quand même loin... et puis je suis pas sûre que ce soit aussi intéressant que ce que je suis susceptible de faire chez Goldorak". Duh? 

Je ne suis par exemple pas du style à prendre un animal de compagnie pour l'abandonner trois mois après lorsque je me rends compte qu'il me gêne pour partir en vacances (nonobstant le fait que ce soit parfaitement écoeurant). Bon ok la comparaison est un peu légère.

En bref: je ne suis pas spontanée. Je suis pondérée, réfléchie, posée. Trop peut-être: logiquement je n'aime pas non plus les surprises... Je les apprécie après coup. J'aime bien que tout soit prévu au millimètre près (ouais je suis chiante). 

D'ailleurs il faut que je m'occupe de ces fichues vacances, plus que 4 jours. 

jeudi, 06 septembre 2007

Tous fonctionnaires ou la fin du chômage

L'entreprise où je travaille a explosé le budget qui lui était alloué pour le projet pharaonesque Grenouille.  Elle a donc décidé, pour ce qui concerne ma filière, de réduire les effectifs de moitié d'ici la fin de l'année. Je ne ferai pas partie de cette vague de départs. Je serai d'ailleurs loin au moment du pot de départ qui ne pas va pas manquer d'être organisé pour cette occasion, expatriée en vacances bien méritées. Cela me permettra ainsi fort heureusement d'éviter cette douloureuse épreuve des au revoirs, ou plutôt des adieux, à toute une série de collègues dont je suis plus ou moins proche, mais dont j'ai partagé l'espace de travail (je n'ose appeler cela un bureau), les viennoiseries et les éclats de voix pendant presque une année. Une de mes collègues d'ailleurs qui est actuellement en vacances, risque d'être fort surprise à son retour en apprenant la nouvelle, et puisque son retour est postérieur à mon départ en congés, je ne la reverrai vraisemblablement pas.

Certaines personnes l'ont assez mal pris sur le coup. Ce fut relativement soudain. Cependant, une fois passées les premières rancoeurs et rancunes à l'égard de leurs chefs, qui a priori le savaient depuis un certain temps, et leur ont appris la nouvelle un peu brutalement, une fois passé le pincement au coeur à l'idée de quitter une équipe conviviale et soudée, tout cela est néanmoins passé comme une lettre à la poste.  L'entreprise a des problèmes de budget? Elle doit se serrer la ceinture? OK, ce n'est pas grave. (Ce n'est pourtant pas faute d'avoir réalisé des bénéfices parfaitement exorbitants l'an passé). Notre coût n'est qu'une goutte d'eau parmi ces milliards d'euros de bénéfices dégagés.

Alors, pourquoi est-ce si facile? Sommes-nous dans un pays nordique? Non. C'est naturel pour nous car nous sommes habitués.  Nous avons l'assurance après ce départ d'être placés ailleurs, pour le même travail, sans perte de salaire. Nous avons signé pour ça : nous sommes prestataires de service. L'entreprise cliente paie d'ailleurs suffisamment cher cette possible flexibilité. Je n'irai pas jusqu'à dire que ce tarif journalier se répercute sur notre salaire, mais du moins nous n'avons pas franchement à nous plaindre.

J'en arrive donc à me poser une question, complètement naïve peut-être. Pourquoi à partir de ce moment là, ne pourrions nous pas envisager l'Etat en tant que Super société de services, qui pourrait "fournir" des citoyens prestataires aux entreprises désireuses de disposer d'une certaine flexibilité, dans certains secteurs d'activité? Le travailleur serait alors salarié par l'Etat, rémunéré grâce à  la redevance que verserait l'entreprise à l'Etat, en échange l'entreprise pourrait se débarrasser du salarié à sa guise. Ce dernier, qui serait non pas au chômage mais en inter-contrat, continuerait en effet à être payé par l'Etat pendant un certain temps grâce à la marge réalisée entre la redevance versée par l'entreprise et le salaire de la personne, en attendant d'être replacé ailleurs.

L'emploi serait donc garantit à vie, mais pas au même endroit. Chaque licenciement, chaque changement d'entreprise se ferait en douceur, dans la simplicité, sans larmes et sans drame. L'entreprise économiserait par ailleurs de gros montants en prime de licenciement (qui n'auraient plus lieu d'être). Le service national de l'emploi serait efficace et réactif, et saurait replacer rapidement et efficacement ses citoyens.  Bien évidemment, en cas de refus de la part du salarié de réintégrer un nouveau poste sans raison valable, il serait sanctionné. Si une pénurie d'offres sévit dans sa branche, il pourrait être formé à un autre métier qui l'intéresserait et qui serait plus demandé. Une vraie sécurité sociale professionnelle, flexsécurité. Je n’ai d’ailleurs pas encore compris comment elle est envisagée aujourd'hui par notre cher gouvernement.

L'entreprise par ailleurs serait débarrassée en partie du coût lié à l'établissement de la paie, tâche qui serait déléguée à l'Etat (bien entendu des postes de fonctionnaires seraient créés à cet effet, mais ces postes aussi seraient financés par la marge réalisée). Le caractère non lucratif de ce service public permettrait de proposer des tarifs raisonnables aux entreprises, coûtant ainsi à ces dernières guère plus qu'un salaire traditionnel. Des aides pourraient également être envisagées pour des entreprises plus petites ou en difficulté, ou dont le secteur est sinistré, en prenant en charge une partie du coût du salarié, ce dernier conservant ainsi le même niveau de rémunération.

Nous serions donc tous plus ou moins fonctionnaires, mais travaillant dans le secteur privé. Cela contribuerait en outre à résoudre le conflit qui existe entre public et privé.

Cela rejoint vaguement l'idée de Ségolène Royal qui consiste à mettre à disposition un jeune auprès d'une entreprise pendant un certain temps, dont le salaire est pris en charge par l'Etat. Sauf que pour l'entreprise c'est de la main d'oeuvre totalement gratuite. Et pour l'Etat cela représente un coût certain. Cela ne peut donc être que ponctuel et à petite échelle.

Ce système est-il réalisable? Quels seraient les obstacles à sa mise en place? Cela existe-t-il déjà, ailleurs ou chez nous? Quels en seraient les effets négatifs?

Tout éclairage de ma lanterne sera le bienvenu.



mardi, 04 septembre 2007

Desperate Lost Word of Nowhere - 1x03

Pas le temps aujourd’hui… Sale temps aujourd’hui.

 
Vendredi 9 octobre 1992 

« […] J’aimerais bien sortir avec un mec. Ca ne m’est jamais arrivé. Il serait temps que je m’y mette. Mais je ne sais pas ce qu’en penseraient mes parents et ma famille. […] »

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