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mardi, 29 avril 2008
Message personnel
Mademoiselle K, si tu me lis, TU SAIS QU'IL Y A DE SACRIFICES A FAIRE !! alors quoi??
Bon c'est pas grave hein, c'était bien quand même va....
23:37 Publié dans Duh! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : concert, mademoiselle k, à l'ombre
samedi, 19 avril 2008
Accusée, levez-vous
- Madame Nuement...
- Mademoiselle.
- Mademoiselle Nuement, nous avons reçu plusieurs plaintes au sujet de votre absence prolongée sur la période du 21 février au 4 avril 2008. Il me semble que vous nous devez quelques explications, ainsi qu'à vos lecteurs et lectrices. Pouvez-vous nous dire où vous étiez pendant tout ce temps?
- A Paris, inspecteur.
- Tout le temps ?
- Oui, quasiment.
- Quasiment ?
- En fait, jusqu'au 14 mars, je travaillais hors de Paris en zone 3 de la carte orange. J'y suis également retournée le 17 mars et le 28 mars pour déjeuner avec 4 de mes anciens collègues.
- Et après?
- J'ai aussi du me rendre en banlieue le 25 février pour rencontrer unE colonel de l'armée de l'air et un capitaine de frégate, et le 18 mars je me suis rendue à l'hopital des armées à Saint-Mandé dans le Val de Marne, au bout de la ligne de métro 1, en zone 2. Et j'ai également passé 3 jours pour le Week-End de Pâques chez mes parents.
- Vous semblez entretenir une certaine proximité avec l'armée? Etes-vous habilitée secret défense?
- Non, mon lieutenant. J'ai failli, mais je suis G3. Mais je vais de toutes façon contester cette décision de mes deux (ovaires haha). J'ai d'ailleurs l'entier appui de ma médecin traitant gynécologue qui trouve ça parfaitement pipeau et scandaleux. De toutes façons la gynécologie ça va disparaître, alors (aucun rapport).
- Je vois. Mais qu'est ce qui vous a empêché d'écrire sur ce blog? Vous n'aviez plus d'accès Internet?
- Si si, mais le 25 mars j'ai chopé une rhino-pharyngite.
- Vous vous foutez de moi.
- Non, j'ai été clouée au lit avec 38 de fièvre jusqu'au 28 mars.
- La n'est pas la question! Vous n'avez pas été malade pendant UN MOIS ET DEMI ! Qu'avez vous fait pendant tout ce temps?!
- Le 1er avril j'ai commencé un nouveau travail.
- C'est une blague?
- Non même pas.
- Mais avant le 1er avril?
- Je vous l'ai dit, j'ai passé des entretiens, et des examens médicaux.
- Des entretiens? Vous ne m'en avez parlé que d'un.
- Eh bien celui dont je vous ai parlé, mais également celui pour mon nouveau boulot, le 17 mars. Vous ne croyez quand même pas que j'ai trouvé ce travail en claquant des doigts.
- D'accord d'accord. Mais ça n'explique pas cette absence interminable. Je vous le répète, nous avons reçu plusieurs plaintes à ce sujet.
- Pour être honnête, ce blog a souffert de mon absence de façon proportionnelle au stress dont j'ai été victime pendant cette période.
- Et pourquoi celà?
- Vous savez, ça n'a pas été facile. J'ai du gérer ma démission, ce qui n'était pas gagné, car j'ai pris le risque de démissionner sans avoir de poste assuré pour la suite. Sans compter que ma boîte ne voulait pas me laisser partir. Bon an mal an, je leur ai claqué ma lettre de dém le 10 mars. Pour le 14.
- En effet, vous êtes un peu inconsciente.
- Non, confiante c'est différent. Et sûre de moi (RIRES). Enfin, vraiment, ça n'a pas été facile, vous savez, j'ai du faire un choix entre deux postes, et heureusement j'ai choisi le bon car sinon aujourd'hui je serais au chômage et verte de rage.
- Bien. Et aujourd'hui, votre vie est-elle redevenue normale?
- Oui, le Week-end dernier je l'ai passé à Montpellier. J'ai gagné un an de plus, je sors du boulot à 19h, je fais toujours des soirées nouvelle star, et je me suis acheté un deuxième chemisier Lacoste. Mardi dernier je suis allée voir la pièce Confidences de et avec Florence d'Azémar au théâtre des Mathurins. Et en ce moment j'écoute l'album de The Do. Et j'attends avec impatience la fin du mois car mon compte en banque flirte avec le niveau de la mer. Et ce soir je vais regarder Kyle XY sur M6.
- Tout se passe bien dans votre nouveau travail, vous ne vous êtes pas fait d'ennemis?
- Pas encore. Au contraire on m'a même déjà dit que j'avais l'air d'une cruche "toute gentille". Il a fallu que je dise que j'étais bélier ascendant lion pour susciter la méfiance.
- Ah bon?
- Oui, vous savez on m'aime bien en général, à l'école j'étais toujours la fayote de service chouchoute des profs. Mais ca viendra peut-être, si je suis amenée à faire des contrôles un jour. Vous savez, inspecteur, ce n'est pas un métier où l'on se fait des amis. Mais ça ne me dérange pas, j'ai ça dans la peau.
- Oui, Madame Nuement, s'il y a une chose que j'ai bien compris, c'est que vous étiez une chieuse née.
- Mademoiselle.
- Très bien, Mademoiselle Nuement, ça ira pour cette fois, mais que cela ne se reproduise plus.
- La qualité, Monsieur l'Inspecteur, prime sur la quantité.
- Bien. Dans tous les cas, prenez soin de vous.
- Parfait Monsieur l'inspecteur, je m'en souviendrai, merci encore et à bientôt.
- Au revoir, Mademoiselle Nuement.
- Au revoir, Monsieur l'inspecteur.
19:56 Publié dans Outrecuidamment | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : travail, blog, écriture, absence, lesbienne, theatre, week end
dimanche, 06 avril 2008
La grue et le boulet
Ils étaient tous là, apparemment. Je ne reconnaissais personne. Certains avaient une barbe, ce qui compliquait singulièrement la tâche pour les reconnaître, après toutes ces années. Dix-huit pour être exacte. Je cherchai du regard F., mon premier et sans doute dernier béguin masculin. Je ne le vis pas. Pas tout de suite en tout cas.
Je me retournai et dis à mon voisin de derrière:
- Je ne te reconnais pas !
- A ton avis, à qui je ressemble?
- ...
- Regarde la couleur de ma peau?
- Ahhh, tu es H. !! Qu'est ce que tu fais alors maintenant?
- Je travaille dans la boucherie.
- La boucherie? Ah bon.
J'étais persuadée de l'avoir vu apprenti boulanger il y a quelques années.
Le prof demanda à un certain Christophe de parler. Ce n'était plus le même prof que tout à l'heure. Tout à l'heure c'était Mme P., la formidable prof d'histoire-géographie qu'on avait eue en cinquième. Elle n'avait pas changé d'un iota d'ailleurs. Bizarre, mais tant mieux pour elle. Ce prof-ci était Black, à lunettes, et je ne me souvenais pas d'avoir eu affaire à lui au collège. Il ressemblait vaguement à un prof que j'avais eu en DESS mais c'est tout.
- Chistophe qui? A. ou S. ?
- Ca peut être que A, Christophe S. est mort.
- Ah bon??
- Oui il a fait un malaise cardiaque, les pompiers n'ont rien pu faire pour lui.
- Merde.
Je n'eus pas le temps de me remettre de mon émotion, que le prof appela mon nom.
- Mlle Esther Nuement!
- Oui, c'est moi, dis-je en levant la main.
- Alors Mlle Nuement, que faites-vous dans la vie ?
- Je travaille dans la finance.
Lorsque je précisai dans quelle entreprise exactement, des "ouahhh" d'admiration se firent entendre dans la classe. Mes anciens camarades avaient l'air épatés, visiblement.
- C'est bien ça, Mlle Nuement, mais ça ne laisse pas beaucoup le temps de faire des enfants?
- C'est pas grave.
- Il faut vous dépêcher, s'il faut en faire deux.
- Ca ne m'intéresse pas pour l'instant.
Deux? Pourquoi avait-il dit deux? Je me dis qu'il parlait du renouvellement des générations, et je me dis aussi qu'il se trompait, qu'il fallait que j'en fasse plus de deux pour le renouvellement des générations, je crois que c'est 2,1. Ceci dit, non il avait raison pour un cas de figure, c'est si je suis célibataire, effectivement, je n'en ai besoin que de deux pour assurer ce renouvellement.
Lorsque je sortis de la classe, les larmes me coulaient des yeux. Je descendis voir la mer une dernière fois. Je laissai passer le petit train et commençai à marcher sur la plage. Le soleil se couchait sur une mer lisse bleue marine. Au loin, sur la droite, dans une luminosité rouge orange, on voyait l'espèce de grue en forme de girafe des chantiers navals. Je repensai à ce superbe film que j'avais vu la veille, la graine et le mulet. Sur ma gauche, trois play boys commençaient à me regarder du coin de l'oeil. Il faisait encore jour de leur côté. Je ne vais pas faire long feu ici, me dis-je. Je décidai de me tremper les pieds et les mains dans l'eau salée une dernière fois, puis je repartis.
Je décidai alors de me réveiller. Le réveil affichait 9h10. Il se trompait de date en revanche, pour lui on était samedi 6 janvier 2001. Je le remis à la bonne date et ouvris la fenêtre.
10:05 Publié dans Duh! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : collège, anciens élèves, rêve, plage, mort, chantier naval
vendredi, 04 avril 2008
A qui sait attendre !
Puisque Calamity a eu l'extrême gentillesse (non non ce n'est pas ironique!!) de me passer la main pour raconter six petites choses insignifiantes sur moi, je me suis creusé les méninges, pour sortir des choses dont je ne sois pas sûre qu'elles soient aussi insignifiantes que ça, d'ailleurs. Comme le dit S. avec un humour non dissimulé, "mais c'est difficile il n'y a rien d'insignifiant en toi" :oD
En tout cas ça me donne une très bonne occasion pour (tenter de) raccrocher à ce blog. D'ailleurs je prépare un post pour expliquer ce qu'il s'est passé pendant cette faille spatio temporelle.
1- La nuit quand je me réveille je retourne mon oreiller pour avoir un coin froid.
2- Quand j'arrive à la maison la première chose que je fais c'est enlever mes chaussures.
3- Quand j'arrive à la maison la seconde chose que je fais c'est me laver les mains.
4- Je mets un point rouge sur un mini calendrier en face des jours où j'ai mes règles.
5- Mon téléphone portable n'a même pas un écran couleur mais je le garde tant qu'il marche.
6- Je ne supporte pas le chauffage pour dormir, encore moins la fenêtre ouverte.
Je refile le bébé à Zeste, Zapette, FFC, Glory, Parade Sauvage et Zéline.
Qui m'aime me suive :o)
21:42 Publié dans Glanures | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : de tout et de rien



