vendredi, 30 novembre 2007

Sarkostique t'entubes

Tout économiste avisé le dira: l'intérêt général n'est pas la somme des intérêts particuliers. Or, qu'est-ce qu'un sondage si ce n'est la somme des intérêts particuliers? Et dire qu'il y en a qui gouvernent à coup de sondages. Comment on appelle ça déjà? Du populisme. Ou de la démagogie. Au choix du client.

Tiens en voilà un, de sondage : 100 % des Français ne peuvent pas voir Sarkozy en peinture, et 100% des Français ont voté pour Ségolène Royal aux deux tours des Présidentielles, et revoteront vraisemblablement pour elle aux Présidentielles de 2012, si tant est que les éléphants/dinosaures/hippopotames et autres pachydermes du PS la laissent se représenter.

*sondage réalisé le 29 novembre 2007 sur un échantillon non représentatif de 2 personnes. 

Et puis moi aujourd'hui, j'avais pas envie d'aller travailler, pas assez en forme pour ça, donc comme je n'ai plus de RTT (et ce n'est que le début si j'ai bien compris), ça se terminera sûrement en congé sans solde. Tiens prends ça dans ta petite tronche Sarko, rien que pour t'embêter: moi je travaille moins pour gagner moins, et ça me va très bien. Comme ça le Chiffre d'Affaires de mon entreprise sera diminué, pan bien fait pour leur pomme à ces sales capitalistes, de toutes façons c'est pas comme si elle allait nous le redistribuer (prime d'intéressement de mes fesses, qui a tendance à fondre comme neige au soleil).  

Et puis franchement, Sarko, l'amalgame honteux que tu te permets entre "voyous" des banlieues, trafiquants, immigrés et ceux qui "se lèvent à midi", ta déformation écoeurante des propos de François Hollande (il avait estimé que l'on était riche quand on gagnait plus de 4000 euros par mois et non pas 3000 euros comme tu l'as dit, sale bonimenteur. Personnellement je me trouve déjà riche avec moins que ça), et puis, les remarques déplacées que tu fais à Mâme Chabot qui en gros voulait dire "tu t'exprimes très mal, connasse", je trouve ça purement scandaleux. Suis-je la seule à avoir noté tout ça? Car aujourd'hui, silence radio de la gauche. Comme si de rien n'était. Comme s'ils étaient blasés. Comme s'ils n'avaient même plus la force de se battre. Bah on s'en doutait.

En tout cas moi je ne t'obéirai pas, Président de mon c...