vendredi, 04 avril 2008

A qui sait attendre !

Puisque Calamity a eu l'extrême gentillesse (non non ce n'est pas ironique!!) de me passer la main pour raconter six petites choses insignifiantes sur moi, je me suis creusé les méninges, pour sortir des choses dont je ne sois pas sûre qu'elles soient aussi insignifiantes que ça, d'ailleurs. Comme le dit S. avec un humour non dissimulé, "mais c'est difficile il n'y a rien d'insignifiant en toi" :oD

En tout cas ça me donne une très bonne occasion pour (tenter de) raccrocher à ce blog. D'ailleurs je prépare un post pour expliquer ce qu'il s'est passé pendant cette faille spatio temporelle. 

1- La nuit quand je me réveille je retourne mon oreiller pour avoir un coin froid.

2- Quand j'arrive à la maison la première chose que je fais c'est enlever mes chaussures.

3- Quand j'arrive à la maison la seconde chose que je fais c'est me laver les mains.

4- Je mets un point rouge sur un mini calendrier en face des jours où j'ai mes règles.

5- Mon téléphone portable n'a même pas un écran couleur mais je le garde tant qu'il marche.

6- Je ne supporte pas le chauffage pour dormir, encore moins la fenêtre ouverte.

 

Je refile le bébé à Zeste, Zapette, FFC, Glory, Parade Sauvage et Zéline.

Qui m'aime me suive :o)

lundi, 12 novembre 2007

Ce que disent les gens

« Elle a jamais vraiment été amoureuse de quelqu’un… »
« Il se lève à 14h et doit se coucher à 5h du matin, mais tous les jours, tous les jours comme ça… »
« Je vois comment tu parles, comment tu réagis, comment tu es... Ca veut dire quoi tout ça ? »
« Il y a les amoureux, ils ouvrent les yeux et se regardent et hop ! Ils sont amoureux. S’il y en a un qui meurt, l’autre meurt aussi. Et puis il y a les loups garous… »
« On n’a pas besoin des cartes forcément, on peut jouer avec des petits papiers… »
« On avait rendez-vous dans 5 minutes »
« J’ai eu une petite pensée à toi… »
«On était habitués à tellement mieux...»

 

mardi, 16 octobre 2007

Le travail c'est la santé, se laver les mains c'est la garder

Le problème, quand on arrive tôt le matin au boulot et qu'on travaille en open-space, c'est que tous ceux qui arrivent après toi viennent te serrer la main. C'est-à-dire tout le monde (et je ne parlerai pas ici des relous qui viennent systématiquement claquer la bise). Inversement quand j'arrive la dernière, il est hors de question que je passe en revue la totalité des paluches.

Je suis donc devenue experte-ès-serrage de main. Rien qu'aujourd'hui j'en ai serré une bonne quinzaine. Et encore, paradoxalement, je ne la sers pas à mes "vrais" collègues, ceux de mon bloc-bureau. Ce sont ceux avec qui je travaille, ceux avec qui je discute, avec qui je mange le midi, bref ceux avec qui je partage vraiment ma vie de bureau. Comme si nos relations étaient suffisamment réelles et tangibles pour ne pas avoir à passer par ce contact artificiel, superficiel (superflu?).

 

La poignée de main en dit long sur la personnalité des gens. Il y a les poignées franches et fermes, plutôt dynamiques, celles qui font mal même (surtout quand j'ai une bague), les poignées hautes ou les poignées basses, les toutes mollassonnes, les toutes douces aussi, les mains chaude, moites, les mains froides mais pas trop (celles que je préfère), ceux qui tirent la main vers eux en même temps, et puis ceux qui te la prennent délicatement, ou ceux qui la gardent un peu trop longtemps. On sait tout de suite aussi qui est fumeur et qui ne l'est pas (ou qui est gaucher), à l'odeur de tabac laissée, là, juste entre le pouce et l'index.

 

Ce qui est sûr, c'est que quand il y a des petits gâteaux à manger à la pause café, je les prends systématiquement de la main gauche.

 

mercredi, 10 octobre 2007

Parenthèse geek: la traduction

En général, duh (prononcé DUH, en insistant sur le UH, en baissant un peu la voix et en prenant une intonation d'idiot, ou sarcastique, ou les deux. Tout dépend de l'usage qui en est fait) est un terme familier utilisé pour commenter son manque de connaissances ou d'intelligence, ou celui de quelqu'un d'autre. Dans le dessin animé Les Simpsons, Homer dit DOH au lieu de duh.

En voici quelques utilisations:

1) Il peut être utilisé comme épithète lorsqu'il est associé aux nouvelles technologies. Par exemple, si quelqu'un qui n'est pas un habitué des ordinateurs, regarde une interface utilisateur pour la première fois, pourra s'exclamer DUH, sans s'adresser à quelqu'un en particulier. Dans le langage courant, duh exprime le fait d'être "complètement paumé".

2) "Duh" est utilisé couramment pour admettre une erreur.

3) Une autre utilisation courante de "duh" est pour suggérer à quelqu'un que ce que tu es en train de lui dire coule de source, mais que tu le lui dis quand même car tu ne t'attends pas à ce qu'il soit suffisamment vif d'esprit.

4) Duh est également largement utilisé sur les sites persos, en guise d'auto dérision. De nombreuses pages Geocities contiennent au moins un "duh".

mardi, 09 octobre 2007

Parenthèse Geek

"In general, duh (pronounced DUH, prolonging the UH, pitching the voice a bit low, and inflecting it with an intonation of imbecility or sarcasm or both, depending on the usage) is a colloquial comment on one's (or someone else's) lack of knowledge or brain power. In the Homer Simpson cartoon, duh is spelled "d'oh."

Here are some usages:

 

1) It can be used as an epithet when confounded by new technology. For example, someone unfamiliar with computers looking at a user interface for the first time, might say "Duh" out loud and to no one in particular. In this usage, duh expresses the state of being "totally clueless."

 

2) A common use of duh is to confess an error.

 

3) Another common use is to suggest to someone that you are telling them something obvious, but you're telling them anyway because you don't expect that they are all that bright.

 

4) It's also widely used in personal home pages as a kind of self-deprecating introduction. Many Geocities pages contain at least one duh."

 

Source 

mercredi, 03 octobre 2007

The post-vacances déprime white sheet (shit)

Je savais bien que ça arriverait un jour ou l'autre, mais si tôt, sûrement pas.

Pourtant je pourrais écrire un post sur mes magnifiques vacances, illustré par l'une (ou plusieurs) des 380 photos prises à cette occasion (soit une moyenne de 24 photos par jour, une par heure), évoquer le crocodile rose accroché aux maisons vénitiennes, l'ourson doré avec lequel je suis tombée nez à nez, le surprenant "Salviamo Ingrid Betauncourt" (sic), ou encore la tête de mort en boîtes de conserves, la statue enroulée dans du cellophane, le Playmobil géant croisé au détour d'une rue ou bien encore les grappes de cadenas, dernière trouvailles des amoureux pour se jurer fidélité, dixit le Routard. 

Je pourrais décrire les paysages grandioses si j'avais du talent, faire des éloges des transports gréco-romains si j'étais moqueuse, vanter les bienfaits de leur cuisine si ce n'était plus ou moins déjà fait ou bien déplorer la multiplication de touristes beaufs tatoués (je n'ai rien contre les tatouages, loin de là) si j'étais râleuse médisante.

Je pourrais aussi parler de la reprise du boulot, ce matin, des problèmes de RER, de l'oubli de mon badge, et de ma journée interminable qui m'a permis de dépiler mes 243 mails non lus, d'assister à une courte réunion d'une heure et demie qui m'a permis d'apprendre qu'enfin j'aurais du boulot vendredi, de manger un sandwich, toujours aussi bon, de ce fameux restaurant alter-diétético-bio-équitable qui me manquera énormément quand je quitterai cette mission ce boulot, de tenter de battre le record de plus de 51000 points de ma chef à Zookeeper, de répondre à 1 offre d'emploi sur Internet, d'imprimer CV et LM pour une autre offre d'emploi et de descendre 2 étages pour aller chercher un verre d'eau à ces fichues fontaines que des abrutis s'escriment à vider en remplissant leurs bouteilles 5 fois par jour.

Mais non là, rien, pas envie, pas d'inspiration, de toutes façons personne pour lire, alors à quoi bon. 

Bon, ça va mieux en le disant.

lundi, 10 septembre 2007

Should I Stay or Should I Go...

Moins d'une semaine pour tout régler.

J'espérais bien en être débarrassée le mois dernier déjà. C'eût été tellement simple, si j'avais dit oui à ce moment là. Mais je serais peut-être en train de regretter à l'heure qu'il est. Il faut maintenant que je prenne une décision, je ne peux plus reculer. Mais voilà, le hic, c'est que je ne sais pas faire : je ne sais pas me décider. Je ne sais rien choisir sans me dire que j'aurais mieux fait de choisir l'autre option. Comme disait ce type que je ne connais pas, choisir c'est renoncer.

Au début seulement, certes, car après en général j'assume complètement mon choix et je ne regrette que rarement. Cela signifie quand même que ma réfléxion approfondie n'est pas vaine. C'est rassurant finalement.

Ce rendez-vous de mercredi va sans doute m'aider à y voir plus clair, je l'espère de tout coeur. Sinon je vais peut-être juste l'utiliser comme prétexte pour ne pas me décider... Casanitude quand tu nous tiens.
"Je vais encore attendre un peu...Il veut pas que je parte... J'ai un bon potentiel apparemment... et puis finalement chez Cacao ça fait quand même loin... et puis je suis pas sûre que ce soit aussi intéressant que ce que je suis susceptible de faire chez Goldorak". Duh? 

Je ne suis par exemple pas du style à prendre un animal de compagnie pour l'abandonner trois mois après lorsque je me rends compte qu'il me gêne pour partir en vacances (nonobstant le fait que ce soit parfaitement écoeurant). Bon ok la comparaison est un peu légère.

En bref: je ne suis pas spontanée. Je suis pondérée, réfléchie, posée. Trop peut-être: logiquement je n'aime pas non plus les surprises... Je les apprécie après coup. J'aime bien que tout soit prévu au millimètre près (ouais je suis chiante). 

D'ailleurs il faut que je m'occupe de ces fichues vacances, plus que 4 jours.